Studio

Vaste est un studio pluridisciplinaire, spécialisé dans le design d’espace et la création lumière, dont les acteurs officient ensemble depuis 2006.

De la prestation de conseil à la formule de réalisation clé en main, le studio travaille dans les domaines de la culture, de l’art, de l’architecture, et de l’aménagement, abordant également les secteurs du luxe et de l’événementiel.

Pour la partie conception lumière, Julia Kravtsova et Vyara Stefanova toutes deux designers associées, chapotent les projets d'envergure, entourées par une équipe de deux à quatre personnes dédiées à ce champs d'application.

Pour la partie design d'espace, Olivia Berthon, designer associée également, anime une équipe de deux à trois personnes sur les projets de scénographie ou d'architecture d'intérieur. Cette partie de l'activité de Vaste était exercée sous le nom de b+k, avant l'association des membres fondateurs et la création de la SAS en mai 2017.

Sophie Rouyer-Jakob, directrice du développement associée, est en charge du développement et de la stratégie financière.

Les équipes accordent une attention particulière aux nouvelles technologies et leur application dans l’écoconception, ainsi qu’à la prise en compte du bien-être et de la santé dans les projets.

Vaste est membre de l’Association des Scénographes et de l'Association Française des Designers.

Clients

Gus Van Sant / icônes

« Parsemée de sièges en forme de rampes de skate et de matelas sur lesquels s’affaler, l’exposition s’attarde peu sur les films comme objets, la galaxie artistique de Portland […] En sus des traditionnels extraits vidéo et souvenirs de tournage, un mur expose en lieu de story-boards, de surprenants schémas narratifs numériques conçus par le cinéaste, qui résument la teneur de chaque projet. »
Clémentine Gallot « Gus Van Sant hors caméra »

Chefs-d’œuvre de la céramique coréenne

« Comme cherchant à instaurer une atmosphère propre à la méditation, la salle d’exposition du Grand Palais a été astucieusement plongée dans une pénombre de bon aloi. Des vitrines de belle envergure, parfaitement éclairées, permettent de détailler sous tous les angles les précieux artefacts qu’elles contiennent ; certains de véritables trésors généreusement prêtés par les musées nationaux de Corée. »
Agathe Lautréamont

Chorégraphes américains

« Cette exposition offre un passionnant tour d’horizon de la création d’Outre-Atlantique venue faire souche à l’Opéra. Au long d’un parcours chronologique et thématique, elle dresse, en quatre volets, un panorama de près de 70 ans d’échanges et de créations. C’est un vrai plaisir de découvrir ou retrouver des créations rares, des archives peu connues, de superbes croquis qui nous font revivre la vitalité de ces échanges. »
Agnès Izrine

Là où commence le jour

« En douze escales, vous irez du crépuscule du monde au lever du jour, en passant par un paradis zen, où volent des mobiles arachnéens. L’exposition balance constamment entre des œuvres de la Renaissance, de fines gravures de Cranach par exemple, et de nombreuses créations ultra-contemporaines, qui font écho aux interrogations des artistes du XVIe siècle. La poésie affleure à chaque pas […]. »
M.-A. K., « Lille, voyage vers le futur »

Great Black Music

« Tout est ici conçu pour que le visiteur s’approprie la musique selon son cœur. On kiffera ainsi le parcours avec une tablette tactile remise à l’entrée, permettant au fil des morceaux (plus de 11 heures de documents sonores et/ou audiovisuels en tout) d’enregistrer une playlist personnelle à retrouver ensuite sur le Web. […] On en ressortira à la fois érudit et groovy jusqu’au bout des ongles. »
Sonia Desprez, « Black Music Power »

Europunk

« L’exposition, elle, sait où elle va : traversée par une fresque chronologique affichant clips et images d’archives, elle s’organise en six espaces thématiques insistant sur l’esthétique du do it yourself, la dimension scabreuse du punk, son positionnement politique volontiers erratique, sa violence anarchiste, ou encore sa mutation électronique via la new wave. »
Judicaël Lavrador, « Art save the punk ! »

Hip Hop, du Bronx aux rues arabes

« De New York à Tripoli et jusqu’en Syrie, l’exposition explore la manière dont les Arabes ont adapté ce hip-hop à leur terreau culturel – tout en consacrant un chapitre à l’Amérique et à la France. Le visiteur est accueilli par une galerie de ghetto-blasters repeints par des graffeurs, avant de plonger dans les succulentes archives du hip-hop français.»
Thomas Blondeau

Chopin à Paris

« La Cité de la musique ose une reconstitution de toutes pièces, remarquablement agencée, prenant vie grâce à l’audio-guide (…) qui scande le parcours au milieu des célèbres pianos Pleyel et des 125 manuscrits prêtés par la BNF. »
Olivier Olgan, « Ecoutez voir Chopin ! »

Radio ouvrez grand vos oreilles

« […] Dans l’archipel formé par « Radio », à quelque vitesse qu’on la décide, la navigation, très plaisante, est matérialisée par une scénographie claire, efficace, ergonomique, somme toute peu bruyante. Au fond de la baie, il se trouve même une petite île où l’on peut s’essayer à devenir un animateur de radio. Un dispositif généreux et partageur, à l’instar de toute l’exposition. »
Martine Thomas-Bourgneuf, « La radio s’honore »

La valise mexicaine Capa, Taro, Chim

« Disparue depuis 1939, réapparue en 2007, cette boîte de négatifs qui raconte la guerre civile espagnole est exposée à Paris. (…) Chaque étape de cette guerre civile, de cette « guerre contre les civils », est expliquée, située, racontée en images, journaux, films, archives d'époque. Passionnant, tenu et édifiant. »
Valérie Duponchelle, « Robert Capa et le mystère de la valise mexicaine »

La Chambre de sublimation. Dessins de Matthew Barney

« On découvre une longue suite des dessins de Matthew Barney aux tracés fins comme des cheveux, assez énigmatiques, accompagnés de documents sous vitrines, conçus un peu comme des installations et révélant les story-boards préparatoires aux tournages de ses films aux côtés d'images d'actualité, de gravures anciennes ou de livres d'alchimie rares et précieux, exceptionnellement prêtés par la BNF. »
Laurent Boudier

La France de Raymond Depardon

« Durant quatre ans, Raymond Depardon a arpenté la France en camping-car — sa « capsule orbitale » —, accompagné de sa chambre photographique sur pied. Un livre était sorti en 2010 au Seuil, doublé d’une exposition à la BnF. »
Christine Marcandier, « Raymond Depardon met la France dans sa poche »

Carte à puce

« C’est une expo, petite mais sympathique, qui raconte 40 ans de la carte à puce, de la carte de téléphone, à la carte SIM, à la carte de paiement, à la carte santé. »
Serge Abiteboul